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lacavernedhaifa

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Un blog, des livres, des illustrations et mille et une merveilles...

Andrus Kivirähk

Andrus Kivirähk

Un écrivain, une histoire : Andrus Kivirähk est estonien et est né le 17 Août (comme moi-même ;) ) 1970 à Tallin. Vraie star littéraire dans son pays, il écrit aussi bien des romans pour adultes que pour enfants, des pièces de théâtres. C’est l’auteur d’une œuvre multiple dont la critique et un très large public raffolent. Il a d’ailleurs reçus 13 prix tout au long de sa carrière, dont le Grand Prix de l’imaginaire en 2014 grâce à son livre « l’Homme qui savait la langue des serpents ».

Petite histoire des éditions TRIPODE :

Le Tripode est né durant l’été 2013 de la scission des anciennes éditions Attila en deux entités indépendantes : Le Tripode et Le Nouvel Attila.

Le tripode (« trois pieds » en grec) est un symbole de stabilité : trois pieds trouvent toujours un équilibre. Une chaise ou une table à quatre pieds peuvent être bancales, un trépied jamais. Cela ne tient pas de la magie mais de la géométrie euclidienne : trois points non alignés forment à coup sûr un plan.

La maison d’édition se situe à Paris.

Les liens.

Le blog : http://www.le-tripode.net/blog/

Le site : http://www.le-tripode.net/

Ce nom rappelle les fondations sur lesquelles repose la maison d'édition – les littératures, les arts et les ovnis – et taquine les esprits cartésiens : associer un nom pareil avec un logo qui tient du cercle et du carré…

L’Homme qui savait la langue des serpents.

L’Histoire, en quelques mots :

Dans ce roman, on suit l’histoire du dernier homme qui savait la langue des serpents. On le suit depuis sa tendre enfance jusqu’à la fin de sa vie. Grâce à lui on découvre un peuple qui est en osmose avec la nature et la forêt, qui n’a pas besoin de chasser la bête pour pouvoir manger à leur faim, qui se régale des plaisirs simples que la nature leur donne. On est également embarqué dans un monde imaginaire, où la sœur du personnage principale tombe amoureuse d’un ours, où son grand-père fabrique une machine à voler grâce aux ossements de ses victimes, où les hommes sont invités à hiberner avec les serpents, mais aussi où la salamandre _ remarquable créature émerveille nos sens et notre imagination. On entre également dans un monde où l’état sauvage est en danger face au village et ses nouveaux habitants avec leur nouvelle culture, leurs nouvelles croyances et leurs nouvelles activités.

Les groseilles de Novembre.

Dans ce deuxième roman, on suit l'Histoire d'un village à travers ses nombreux personnages, tous plus rustiques les uns que les autres, mais aussi à travers ses superstitions et ses croyances. Comme dans L'Homme qui savait la langue des serpents, le fantastique côtoie la réalité avec l'apparition du Diable en personne et de ses démons.

Chaque chapitre du roman commence par la date du jour, comme dans un livre de contes : 1 = 1 histoire.

Néanmoins, je n'ai pas était aussi sensible à l'Histoire que dans l'Homme qui savait la langue des serpents, notamment à cause de l'utilisation des mêmes prénoms qui m'ont gênés dans mon imaginaire, mais aussi par un fil conducteur qui est beaucoup moins fluide et logique que dans le premier roman.

Les cordes sensibles :

J’ai été sensible à l’univers et à l’atmosphère du livre qui m’a fait retomber en enfance, à l’heure du coucher et des contes du soir, où le Temps se change et se ralentit au rythme d’un village de tous les possibles. Aussi bien dans l’Homme qui savait la langue des serpents et Les groseilles de Novembre, on s’attache aux personnages atypiques, parfois rustres, mais à la fois tendre par leur simplicité.

Comme tout conte, il y a une morale, plus ou moins explicite, mais qui permet au lecteur de se questionner sur son monde, sa réalité, son quotidien.

Je conseille à toutes les personnes qui sont sensibles aux romans fantastiques et à toutes sortes de mythologies ces deux romans, qui nous permettent de voyager dans un monde extraordinaire, fabriqué entre autres par les traditions et les croyances estoniennes.

Couvertures des deux romans créer par Denis Dubois et photographie de l'auteur
Couvertures des deux romans créer par Denis Dubois et photographie de l'auteur
Couvertures des deux romans créer par Denis Dubois et photographie de l'auteur

Couvertures des deux romans créer par Denis Dubois et photographie de l'auteur

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